Managers : savoir prendre du recul en janvier Beaucoup de managers abordent la reprise avec un mélange complexe

Managers : savoir prendre du recul en janvier

Ullamcorper lobortis interdum

Janvier donne souvent l’illusion d’un redémarrage net. Les fêtes sont derrière nous, les agendas se remplissent à nouveau, les projets reprennent leur place. Sur le papier, tout repart. Dans la réalité, beaucoup de managers abordent la reprise avec un mélange complexe : l’envie de bien faire, la pression des objectifs à relancer, et en toile de fond, une fatigue émotionnelle rarement exprimée. Car si les équipes reviennent chargées de ressentis, les managers, eux, portent souvent ceux des autres… en plus des leurs. Ce décalage est rarement nommé. Et pourtant, il est central.

Image manquante

Après les fêtes, les managers ne reviennent jamais “neutres”

Maecenas vivamus

Les fêtes de fin d’année sont tout sauf reposantes pour tout le monde. Elles concentrent des émotions intenses : moments de joie, tensions familiales, solitude, surcharge sociale, charge mentale accrue. À cela s’ajoute souvent une vraie fatigue physique et émotionnelle. En janvier, les managers sont pourtant attendus au tournant. Ils doivent redonner le cap, relancer la dynamique, rassurer, motiver… parfois sans avoir eux-mêmes eu le temps de se poser.

Comme si cette période intense n’avait laissé aucune trace. Comme si les émotions pouvaient se mettre sur pause avec le retour au bureau. Dans les faits, elles sont bien là. Simplement, elles restent sous la surface.

Placerat orci
manager nouvelle année

Le grand impensé de la reprise : l’émotionnel managérial

Consequat proin

En entreprise, l’émotionnel est encore souvent perçu comme secondaire, personnel, voire gênant. On parle d’objectifs, de priorités, de performance.

Rarement de ce que cela fait intérieurement de porter des responsabilités humaines. Pourtant, l’état émotionnel d’un manager influence directement celui de son équipe : la qualité des relations, la communication, la confiance, l’engagement.

Ignorer cette dimension ne la fait pas disparaître. Elle s’exprime autrement : irritabilité, fatigue persistante, difficulté à prendre du recul, sentiment d’isolement, parfois même perte de sens. Autant de signaux faibles qui, s’ils ne sont pas reconnus, peuvent s’installer durablement.

Ateliers bien-être et detente
Image manquante

Écouter ses émotions n’est pas une faiblesse managériale

Efficitur scelerisque

Contrairement aux idées reçues, prendre en compte l’émotionnel ne freine pas l’efficacité. C’est souvent l’inverse. Un manager qui sait reconnaître ses propres limites émotionnelles est mieux armé pour accompagner celles de son équipe. Écouter ne signifie pas tout verbaliser ni transformer le management en espace thérapeutique.

Cela signifie accepter que la reprise ne soit pas identique pour tous, et que le rôle du manager inclut aussi cette capacité d’ajustement humain.

Ligula vel quis
Image manquante

Janvier, un mois clé pour poser le cadre plutôt que forcer

Condimentum

Le début d’année offre une opportunité rare : celle de réajuster avant d’accélérer. Pour les managers, janvier peut devenir un temps de lucidité plutôt qu’un mois de pression supplémentaire.

Se poser quelques questions simples peut déjà changer la dynamique : Comment je me sens réellement en ce début d’année ? Qu’est-ce qui me pèse dans mon rôle aujourd’hui ? De quoi ai-je besoin pour accompagner mon équipe sans m’épuiser moi-même ? Ces micro-ajustements, souvent invisibles, sont pourtant décisifs pour prévenir l’usure.

Lectus fermentum
Image manquante

Managers : poser le climat avant les objectifs

Elit primis

Janvier est un moment stratégique. Au-delà du cadrage opérationnel, c’est le mois où se pose le climat relationnel de l’année. Un temps d’échange, une écoute sincère, une attention portée aux signaux faibles peuvent transformer durablement la dynamique d’équipe.

C’est précisément dans ces moments que le rôle du manager prend toute sa dimension : soutenir sans s’oublier, réguler sans absorber, accompagner sans porter seul. Un équilibre délicat, qui ne s’improvise pas.

Chez VitalÔréflex, nous observons chaque jour que la prévention commence bien avant les situations de crise. Elle débute par la reconnaissance du rôle émotionnel du management, par l’apprentissage du repérage des signaux faibles, et par la création d' espaces où managers et équipes peuvent comprendre ce qu’ils vivent. Former les managers à la santé mentale, ce n’est pas leur demander d’en faire plus. C’est leur donner des repères, des clés et un cadre pour ne plus rester seuls face à ces enjeux. 

Enim tellus
Image manquante

Repartir autrement

Libero phasellus

Reprendre le travail en janvier, ce n’est pas seulement relancer l’activité. C’est aussi redéfinir la manière dont on souhaite travailler ensemble : avec plus de lucidité, plus de respect des rythmes, et une attention réelle portée à l’humain, managers compris.

Et si, cette année, le vrai point de départ n’était pas la pression de la performance, mais la qualité de l’écoute ?

Et maintenant, comment passer à l’action ? Janvier est un moment clé pour initier une démarche de prévention durable. Chez VitalÔréflex, nous accompagnons les entreprises dès le début de l’année pour aider les managers à mieux comprendre leur rôle dans la santé mentale des équipes et à se préserver eux-mêmes dans la durée.

Et si 2026 commençait par un management plus conscient, plus outillé, et plus humain ?

Donec commodo

Notre CATALOGUE

Découvrez notre nouveau catalogue regroupant toutes nos formations et ateliers dédiés au bien-être, à la santé et à la cohésion d’équipe. Que vous souhaitiez apprendre à gérer votre stress, améliorer votre alimentation, booster votre énergie ou renforcer l’esprit d’équipe, notre programme complet saura répondre à vos attentes.

Notre catalogue