Le grand impensé de la reprise : l’émotionnel managérial
Consequat proin
En entreprise, l’émotionnel est encore souvent perçu comme secondaire, personnel, voire gênant. On parle d’objectifs, de priorités, de performance.
Rarement de ce que cela fait intérieurement de porter des responsabilités humaines. Pourtant, l’état émotionnel d’un manager influence directement celui de son équipe : la qualité des relations, la communication, la confiance, l’engagement.
Ignorer cette dimension ne la fait pas disparaître. Elle s’exprime autrement : irritabilité, fatigue persistante, difficulté à prendre du recul, sentiment d’isolement, parfois même perte de sens. Autant de signaux faibles qui, s’ils ne sont pas reconnus, peuvent s’installer durablement.


